Dans l’expectative

Hey! Salut! Tu t’imagines?? Deux articles en quatre jours… Qui suis-je? Et qu’ai-je fait de mon corps? À toutes ces questions, il y a évidemment plusieurs réponses. Mais ne nous emmêlons pas les pieds dans les fleurs du tapis et voyons plutôt ce que le week-end nous a amené comme progression dans le dossier de la chaîne YouTube que j’aimerais bien monter avec mes filles. Je brûle un punch tout de suite, car en fait, il ne s’est pas fait grand-chose…

Le pire c’est que ça ne me fâche pas vraiment. L’idée derrière un loisir, ça demeure quand même que ça ne donne pas l’impression d’être un travail. En plus, ce vendredi était pédagogique, donc on avait une journée de plus à investir. Maintenant, il y a un petit « reality check » à faire: il n’y a pas beaucoup de temps libre en trois jours entre les activités et les choses à faire. Les choses à faire, vous savez, sont toutes ces petites tâches qu’on se dit pendant la semaine, « m’a faire ça tantôt » et qui se retrouve samedi dans un gros pot de « t’as tout ça à faire ». Bref dans ma tête ce n’est pas tant que ça, mais dès qu’on s’y colle: paf! on n’en a pour trois heures, entrecoupées de collations/repas à préparer, d’aide à donner (papa? Y’é où mon chandail bleu avec le dessin d’éléphant?) et de chicanes à arbitrer, ce qui nous amène samedi à 16h avec ma plus vieille qui me demande si on regarde pour la chaîne au moment où je m’assois enfin cinq minutes dans le divan.

 » Non mon poulet, je suis désolé, je suis un peu trop fatigué pour le moment ». Et hop, la journée file et dimanche est maintenant la journée internationale de « l’activité par dessus l’activité » ce qui nous amène à lundi, sans avoir touché au projet. Je dis qu’on n’y a pas touché, mais ce n’est pas tout à fait vrai. Il y a bien eu quelques occasions où l’on s’est lancé quelques idées d’introduction ou d’éléments comiques à inclurent, mais on est loin d’un scénario ou même d’un simple plan de travail. Qu’à cela ne tienne, je persiste à croire qu’on va arriver à une chouette aventure avant longtemps. Mais je m’étire sur des sujets plus futiles, car je veux réellement te parler de l’organisation.

Je réalise que, bien que je souhaite laisser une belle part à la spontanéité et l’improvisation dans ces capsules ludiques (ce qui, à mon humble avis, est toujours une bonne idée quand on travaille avec des enfants), il faut qu’il y ait une structure claire à l’intérieur de laquelle on va pouvoir jouer. J’espère donc être en mesure, avec la participation de l’aînée, d’établir une sorte de « story-board » qui va nous donner les grandes lignes d’une vidéo type et pourra grossièrement s’appliquer à la plupart de nos présentations. Ensuite, à partir de ce plan de travail, on va pouvoir élaborer à tout le moins une ébauche de scénario sur lequel on pourra baser le tournage. Finalement, une fois le tournage complété, j’espère être en mesure de lui montrer comment je procède pour le montage et la création des menus effets spéciaux (des trucs de base évidemment) que j’ai l’intention d’inclure. Ensuite, on va s’assoir à nouveau et réfléchir à la diffusion (via les réseaux sociaux principalement) et de l’implication que ça comporte.

Tout ça m’amène à réaliser que c’est à la fois une charge de travail non négligeable, mais aussi une extraordinaire occasion de faire quelque chose de vraiment spécial avec ma progéniture et ça, je dois bien l’admettre, me motive particulièrement. Comme mentionné dans mon précédent article, je vais te tenir au courant de l’évolution de chacune de ces étapes et te faire connaître, au fur et à mesure, la progression de notre première capsule.

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Connais-tu l'expression anglaise "Jack of all trades, master of none"? C'est tout moi ça! En français ça donnerait à peu près "Touche-à-tout, expert en rien"; traduction tellement libre qu'elle est à la Barbade en ce moment! En passant je m'appelle Emmanuel Simard, mais ça tu devais t'en douter quand même...